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Carl Lang à Limoges

Posté par PDF87 le 25 novembre 2011

Carl Lang est arrivé ce matin par la gare de Limoges faisant ainsi concurrence à Mme Tautou. Après une interview pour le site DN France (voir liens) de notre ami qui a fait le déplacement spécial de St Etienne, nous nous sommes rendus au siège de France 3 Limousin, notre Président étant l’invité du jour. http://www.pluzz.fr/jt-12-13-limousin-2011-11-25-12h00.html (à partir de 09 min 40). Après une intervention courte mais très efficace, nous nous sommes rendus au déjeuner-débat qui a rassemblé pas moins de 40 militants. A 14h30 Carl Lang s’est rendu à la conférence de presse pour présenter son projet pour la présidentielle où il a fait face à des journalistes hostiles, mais notre Président est resté vainqueuer de cette situation, doté d’ un calme imperturbable il a réussi à transmettre tous les messages de la candidature de l’ Union de la Droite Nationale pour 2012. Le soleil étant parmi nous, nous avons fini cette formidable journée entre militants en attendant la prochaine visite du Président en Février ou Mars 2012. 

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Délinquance : davantage d’étrangers mis en cause

Posté par PDF87 le 25 novembre 2011

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L’augmentation depuis 2008 dépasse 40 % pour les cambriolages et 37 % pour les vols avec violence.

» Pourquoi distinguer Français et étrangers ?

L’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), présidé par Alain Bauer, aborde un sujet sensible. Dans son dernier rapport annuel, il publie une «fiche thématique» traitant des «Français et étrangers mis en cause pour crimes et délits non routiers en 2010» , en prenant soin de mettre de côté les infractions spécifiques à la législation sur l’immigration illégale, afin que les deux catégories concernées soient étudiées à l’aune des mêmes critères. Et la surprise est de taille. Pour certains délits de masse, comme les cambriolages, le nombre d’étrangers mis en cause a augmenté «de plus de 40 % depuis 2008» et de «37,4 % pour les vols avec violence» . Des hausses sans commune mesure avec celles constatées pour les auteurs de nationalité française ( voir notre infographie ).

Est-ce le signe que la police focalise depuis deux ans son activité sur une population en particulier ? Faut-il plutôt y voir la manifestation d’une récente vague de délinquance importée, très active sur certains types de délits, à l’image de cette «délinquance itinérante» roumaine qui donne tant de fil à retordre aux forces de l’ordre ? L’ONDRP ne s’aventure pas sur ce terrain. En attendant une étude complémentaire commandée par le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, ses experts se contentent de «mouliner» la statistique déjà disponible, principalement «l’état 4001» mis à jour au quotidien dans les casernes et les commissariats.

Dynamique propre
Selon ces chiffres, «13 % des personnes mises en cause pour crimes et délits non routiers (hors infractions à la législation sur les étrangers) en 2010 sont de nationalité étrangère», soit 137.000 individus sur le million de personnes mises en cause en France l’an dernier. Par «mis en cause», il faut entendre «la partie des auteurs qui a été identifiée par le travail d’élucidation de la police et de la gendarmerie».

Cette proportion augmente donc concernant les étrangers pour les atteintes aux biens avec ou sans violence. «Entre 2008 et 2010, le nombre d’étrangers mis en cause pour atteintes aux biens (vols, destructions ou dégradations) est passé de 35.570 à 47.186, soit + 32,7 %», constate l’Observatoire Bauer. Les étrangers représentent 15 % des mis en cause pour ce type de faits.

«Pour les vols sans violence, la hausse des mises en cause entre 2008 et 2010 est la conséquence exclusive de celle des mis en cause de nationalité étrangère puisque, parallèlement, le nombre de Français mis en cause décroît», précise l’ONDRP. Ses criminologues ajoutent : «Pour les vols avec violences, les mis en cause étrangers représentent plus de 46 % de la hausse sur deux ans, soit une proportion trois fois supérieure à leur part au sein des mis en cause». La catégorie étudiée semble donc obéir à une dynamique propre, si l’on en croit ce qu’indique la police dans ses statistiques d’activité. Elle est d’ailleurs plus ou moins intense selon le type de délit.

Alors que les cambriolages ont eu tendance à augmenter ces deux dernières années, l’Observatoire Bauer fait ainsi ce constat : «Les mis en cause étrangers ont contribué pour plus d’un tiers à la hausse en volume des mis en cause pour cambriolages de locaux d’habitation principale sur deux ans.» En clair : ils sont davantage «concernés» par la hausse de l’élucidation policière dans ce type d’affaires. Mais l’ONDRP ne va pas jusqu’à dire qu’ils sont le moteur de la hausse des cambriolages de résidences principales.

Les cambriolages de commerces connaissent les mêmes évolutions. «La hausse de ces cambriolages est composée pour plus de moitié de personnes de nationalité étrangère», assure l’équipe d’Alain Bauer. Qui relève trois autres types d’infractions ou la part des mis en cause étrangers augmente de façon très significative : les vols à l’étalage (+ 36,4 %), les vols sur chantiers (+ 76,9 %) et les vols à la tire (+ 80,3 %).

Pour l’heure, ces chiffres ne disent rien de la nationalité des auteurs. Mais l’Observatoire national de la délinquance devrait bientôt affiner le portrait.
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Pourquoi distinguer Français et étrangers ?
En pleine bataille présidentielle, analyser la délinquance selon que l’auteur des faits est de nationalité française ou non pourrait alimenter bien des polémiques. Mais Alain Bauer, qui préside depuis huit ans aux destinées de l’Observatoire national de la délinquance, est difficilement soupçonnable de vouloir faire le lit des extrêmes. «Voilà cent ans, dit-il, que la statistique française sur les crimes et délits distingue les auteurs selon qu’ils sont Français ou étrangers, hommes ou femmes, majeurs ou mineurs.» Son étude ne fait donc que reprendre des données existantes, mais elle les ordonne et les met en perspective, en attendant d’autres développements, notamment selon la nationalité des individus.

Il ne s’agit pas de «statistiques ethniques», puisqu’une nationalité n’est pas une ethnie, encore moins de statistiques sur les immigrés, puisque celles-ci ne sont pas autorisées.

Il y a cinq ans déjà, l’Observatoire national de la délinquance avait rendu publique une étude qui avait dépassionné le débat. On y apprenait que plus les délits étaient graves, plus la proportion d’étrangers mis en cause était faible. Nul ne s’en était alors offusqué.

Aujourd’hui, la «fiche thématique» publiée par l’OND dévoile des évolutions surprenantes par leur ampleur. Les hausses de mises en cause d’étrangers pour des délits particulièrement formateurs du fameux «sentiment d’insécurité» y atteignent 30 %, 40 %, voire 80 %. Il s’agit principalement d’infractions dites crapuleuses, c’est-à-dire commises dans le but d’acquérir un bien. Ce qu’un contexte de crise peut éventuellement expliquer.

Mais il y a aussi des aspects plus positifs. Ainsi, dans le fatras des chiffres livrés par les criminologues, à grand renfort de tableaux et de courbes, il en est un qui interpelle : depuis 2005, la part des étrangers parmi les personnes mises en cause pour violences physiques n’a cessé de diminuer.

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