• Accueil
  • > Archives pour le Samedi 12 novembre 2011

Nouveau sondage

Posté par PDF87 le 12 novembre 2011

Un nouveau sondage vous est proposé à la gauche de votre écran.

null

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

Réunion de Synthèse Nationale

Posté par PDF87 le 12 novembre 2011

chantierdarnac044.jpgUne fois de plus, malgré toutes les tentatives d’intimidations, la journée annuelle de Synthèse nationale a remporté un immense succès !

 

Plus d’un millier de personnes ont participé à la 5ème journée de Synthèse nationale

P1080455.JPGP1080447.JPGP1080436.JPGP1080518.JPGchantierdarnac0461.jpg

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

Grèce : l’extrême droite fait son entrée au gouvernement

Posté par PDF87 le 12 novembre 2011

null
L’Eglise et l’Etat n’étant pas séparés en Grèce, les membres du gouvernement ont prêté serment dans la résidence présidentielle, lors d’une cérémonie religieuse orthodoxe présidée par le chef de l’Eglise grecque Mgr Iéronymos. Ici, le Premier ministre Lucas Papademos.

Socialistes, droite mais aussi extrême droite composent le nouveau gouvernement de coalition dirigé par Lucas Papademos, l’ancien vice-président de la Banque centrale européenne. Sur les 17 ministres nommés, 14 appartiennent à la majorité du Pasok, le parti socialiste grec.
Ainsi Evangélos Vénizélos conserve son porte-feuille de vice-Premier ministre et Finances. L’équipe comprend aussi neuf ministres adjoints et 21 secrétaires d’Etat. Les Affaires Etrangères échoient à un libéral de Nouvelle démocratie (ND), l’ex-Commissaire européen Stavros Dimas. Evénement inédit depuis 1974 et la chute de la dictature des colonels, l’extrême droite refait son apparition aux affaires.

Quatre membres d’extrême droite au gouvernement. Sur les 47 membres du gouvernement, quatre appartiennent au parti d’extrême-droite Laos, devenu la quatrième formation parlementaire du pays. L’avocat de 47 ans, Makis Voridis, issu de l’organisation de jeunesse du parti juntiste et longtemps proche du Front national français de Jean-Marie Le Pen, a été nommé ministre des Transports, tandis qu’Adonis Georgiadis, notamment co-éditeur d’un sulfureux pamphlet antisémite accède au secrétariat d’Etat au développement et à la Marine marchande. Un autre secrétaire d’Etat ainsi qu’un ministre adjoint de Laos ont été nommés.

Stavros Dimas (ND) chef de la diplomatie. L’ancien commissaire européen à l’Environnement Stavros Dimas, âgé de 70 ans, revient ainsi en première ligne sur une scène politique où il a entamé sa carrière au retour de la démocratie dans le pays, en 1974, sous les couleurs du parti conservateur de la Nouvelle Démocratie (ND) qui venait à peine de naître. Il décroche une place de choix dans le nouveau gouvernement grec avec un poste de ministre des Affaires étrangères pour porter la voix de l’opposition de droite au sein de la coalition gouvernementale.

Evangélos Vénizélos (Pasok) reste aux Finances. Propulsé aux manettes de l’Economie en juin, lors du dernier remaniement tenté par Georges Papandréou pour reprendre le contrôle d’un pays et d’un parti gagnés par la fronde contre l’austérité, Evangélos Vénizélos a depuis mis toute sa faconde et son énergie à imposer aux Grecs les nouveaux sacrifices exigés par les créanciers et partenaires du pays. Il pilotera les négociations pour le désendettement du pays. Cet homme au physique imposant de 54 ans a contribué à l’éviction du Premier ministre Georges Papandréou, dont il fut un rival malheureux au sein du parti socialiste (Pasok).

Quatorze ministres socialistes sur 17. Douze ministres socialistes sortants sont maintenus à leurs postes, dont Andréas Loverdos, Anna Diamantopoulou et Georges Papaconstantinou aux ministères sensibles, respectivement à la Santé et à l’Education, et à l’Environnement-Energie. Georges Stavropoulos, ex-juge du Conseil d’Etat et ex-conseiller juridique de Georges Papandréou est nommé porte-parole du nouveau gouvernement. L’Intérieur est sous la houlette de Tassos Yannitsis, ex ministre dans les gouvernements socialistes de Costas Simitis (1996-2004), qui remplace Haris Kastanides, qui s’était exprimé en faveur du projet de referendum avorté.

Grands absents : les communistes. Troisième parti représenté au parlement le parti communiste, et les partis de gauche radicale avaient refusé d’entrer au gouvernement après l’appel à l’union nationale lancé par le Président de la république Carolos Papoulias et le Premier ministre précédent Georges Papandréou pour favoriser l’adoption de mesures de sauvetage du pays menacé de faillite.

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

 

En Parler-EN PARLER_DE VIVE... |
rcdtubirets |
rogerbardelaye |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | DEMOCRATIE MUSULMANE
| AGIR ENSEMBLE POUR LA COTE ...
| CHANGER L'ALGERIE